Les patients doivent enlever leurs vêtements, y compris les sous-vêtements qui contiennent du métal. La plupart des centres médicaux donnent au patient une jaquette d’hôpital ample au patient. On demande aux patients d’enlever tous les bijoux métalliques qui peuvent nuire aux radiographies. Normalement, on prend une vue frontale ou postéroantérieure, dans laquelle le patient se tient debout avec la poitrine appuyée sur la plaque photographique, les mains sur les hanches et les coudes en avant dans une position un peu exagérée. Le technologue demandera au patient de ne pas bouger et de prendre une grande respiration et de la retenir. Retenir son souffle réduit la possibilité de brouiller l’image et améliore aussi la qualité de la radiographie, car les anomalies dans les poumons remplis d’air sont plus faciles à voir que dans les poumons dégonflés. Le technologue va ensuite dans un cabine ou un petite pièce pour activer l’équipement radiographique, qui envoie un faisceau de rayons X de la source de rayons X derrière le patient à travers la poitrine du patient au médium d’enregistrement (pellicule ou cassette numérique). Certains équipements sont conçus pour accommoder les patients qui ne peuvent se tenir debout pour la radiographie du thorax.
Le technologue peut devoir prendre d’autres vues pour bien voir toutes les parties du thorax ou prendre une vue de côté, ou latérale. Pour une vue latérale, le patient se tient de côté par rapport à la plaque photographique avec les bras levés et le processus est répété. Si le radiologue a besoin d’évaluer d’autres secteurs du thorax, des vues d’autres angles pourront être prises. Enfin, une radiographie du thorax peut être reprise quelques heures, jours ou mois après pour évaluer les changements. Ces examens répétés, séquentiels sont appelés radiographies du thorax en série.
Une fois la radiographie terminée, on vous demandera d’attendre que le technologue vérifie les images pour s’assurer qu’il n’y a pas de mouvement et que toutes les parties du thorax sont incluses. Finalement, un radiologue interprétera cette radiographie à l’aide d’une visionneuse pour les pellicules ou d’un ordinateur et d’un écran pour les images numériques.